mercredi 27 juin 2007

Liste des Documents Falsifiés


Pietro Martire d’Anghiera (Arona, Milan)
Chapelain des Rois Catholiques

L’archevêque de Grenade le nomme Prieur et occupa la fonction de Chapelain des Rois Catholiques. Après la divulgation de la Bulle papale du 3 mai 1493, il écrivit semble t'il au comte Giovanni Borromeo, lui communicant:

“(...) il est arrivé des Antipodes occidentales un tel “Christophom Colonus, homme ligure” (lettre CXXX).

Il aurait également écrit une lettre semblable à l’archevêque de Braga (Portugal), mais cette vois-ci, en omettant l’information que le tel Colonus était “ligure” (lettre CXXXII).

L’expression “un tel Colonus”, suggère qu’Anghiera ne connaissait pas Colom ou du moins qu’il le connaissait mal et qu’il n’éprouvait pas une grande amitié envers lui.

En aucune des 22 lettres, concernant Colom, entre les 812 qui se trouvent compilés sous le titre “Opus Epistolarum”, Anghiera n’a jamais appelé l’Amiral Christophorus, mais CHRISTOPHOM, et ne l’a jamais nommé de Columbus, mais COLONUS. Pour quel motif l’aurait il considéré “ligure”?

Colom jusqu’à la fin de sa vie a toujours occulté son identité, se limitant à se déclarer « étranger » sans définir sa naturalité et n’a jamais dit être italien.

La transcription des lettres d’Anghiera aurait elle été fiable?

Sous le titre de « Legatio Babilónica », l’allemand Jacob Corumberger publiât une compilation à lui en 1511. Cinq ans après, le milanais Arnaldi Guillelmi l’éditât, déjà avec d’innombrables ajouts et altérations abusives, l’intitulant de « De Orbe novo décades ».
C’est seulement en 1530 qu’elle apparaîtra à Alcalá de Henares, comme « Opus Epistolarum », mais sans indication de l’éditeur. Il s’agit d’une copie de l’édition d’ Arnaldi Guillelmi, ainsi que la suivante publiée à Amsterdam par Frédéric Leonard 40 ans plus tard dans un élégant style “Elzévir”.

Les « Decades » son pleines de "blessures" et d’erreurs chronologiques constantes et nominales, accumulant incohérences inacceptables. Pour ce qui de Colom, l’auteur à peine le mentionne et, quand il le fait, il est toujours vague et imprécis. Il confonds le cours de ses voyages et ignore les actions les plus significatives, ocurrus dans la période qui précéda le retour de l’Amiral des Antilles. Cependant, il se permet inexplicablement de se vanter d’avoir maintenu une amitié étroite : “intima familiaritate devinctus”.

« (…) Il méconnaît les liaisons de l’Amiral avec les plus notables nobles et Evêques de Séville et Castille et a peine situe sa présence dans le Royame en 1488, disant qu’il s’occupait a vendre des estampes colorées, de porte à porte, pour gagner sa vie".

« (…) Il ne mentionne même pas si le navigateur savait parler l’Italien. Etant Anghiera fils de milanais et affirmant que Colom était "ligure", il aurait dû tenter de l’aborder dans la langue commune".

Aussi, il n’indique pas non plus comment il a conclut que le navigateur était originaire de la Ligure.

Mais il fondamental le fait d’Anghiera avoir traduit Colon par COLONUS. Ors, s’il le croyait "ligure", il aurait dû écrire le nom Columbus, au cas ou il aurait pensé à Colombo.

"(…) Le Professeur Enrique Bayerri Bertomeu, ayant une importante activité intellectuelle et détenteur d’innombrables qualifications académiques, à investigué exhaustivement l’œuvre "d’Anghiera", dans son édition d’Amsterdam, qui se trouve au « Museo-Biblioteca de Utramar de Madrid ». Son opinion mérite donc notre acceptation.

« "L’Opus Epistolarum” à été retouché par l’auteur, quand il avait déjà certainement perdu la mémoire de beaucoup incidents ; et retouché par une main méconnue, qui a donné à la majorité des lettres une chronologie absurde ; il les a mélangé les unes avec les autres et qui sait s’est permit de faire de graves intercalations.

"L’ Opus Epistolarum” commence à être considéré comme étant un nouveau cas de falsification comme l’a été le “Centón Epistolario”, qui est une correspondance forgé à posteriori sur les papiers de Pietro Martire d’Anghiera (...) ».

Dans son analyse finale, Bayerri Bertomeu conclut osément :

« Le quidam Colonus fût une invention d’un italien qui, étant au service des souverains, appelait toujours « mes rois » dans ses lettres aux monarques d’Aragon et Castille ». En réalité personne s’adressant aux Rois, n’oserait les priver du titre « d’Altesses ».

Seul un milanais ne se gênerait pas d’introduire la fausse information de la naturalité de Colom : "ligure" .




Le Document Asseretto

Au début du XX ième siècle, quand les investigateurs galiciens et catalans se sont amusés à contester sans aucune difficulté la documentation italienne, les génois ont réagit avec le fameux "Documento Asseratto".
En 1904, un Colonel d’infanterie, Hugo Asseratto, a annoncé avoir trouvé un acte notarié qui fut tout de suite divulguée mondialement pour la splendeur de Gênes.
Il s’agit d’un brouillon d’acte, sans les signatures ni même le sceau notarial.
En examinant les photos publiées par Antonio Ballesteros Beretta, on vérifie que le document a été écrit par plus d’une personne.
Le nom de l’Amiral apparaît orthographié de plusieurs façons : "Xristoforus" et "Cristoforus". En plus de cela, la liaison du "o" avec le "r" et aussi celle du "r" avec le "u" à été trois fois manipulé pour donner l’apparence de "Xristoferens".

Avant de procéder à l’analyse du texte, tenons compte de la critique de l’historien Luis Ulloa, qui alerte :
"Il suffit de jeter un coup d’œil au fac-simile du document Asseretto, publié par Paolo Revelle, pour distinguer trois calligraphies différentes comme si le notaire aurait changé de greffiers, dans un si petit texte, mais cela ne garanti pas l’authenticité du papier."

Voici le contenu du document :

Le 25 août 1479, devant le notaire Girolano Vintimiglia, "Christophorus Columbus civis Juana" fait une déclaration sous jurement selon laquelle, ayant été demandé son age, il affirme "etatis annorum viginti septem vel circa" (27 ans ou aux alentours de). Et le citoyen de Gênes annonce devoir partir "die crestino demane pro Ulisbonna" (le jour suivant, le matin, pour Lisbonne). Il clarifie que, "vers le mois de juillet 1478", il reçu à Lisbonne, par l’intermédiaire Paolo di Negro, la charge de la maison Casa Centurione pour acheter 2400 sacs de sucre à l’île de Madère. Cependant, l’intermédiaire Negro ne donnât à Colombo qu'une partie de l’argent pour payer la marchandise, se qui provoqua l’annulation du contrat de l’achat. Et le notaire oublie de mentionner la valeur en numéraire.

1) Il est incompréhensible qu’un homme majeur et civilisé, en faisant une "déclaration sous jurement", n’aie pas une idée concise sur son propre age expriment vaguement "27 ans ou aux alentours de".

2) On ne comprend pas non plus la négligence professionnelle de Colombo en acceptant une déclaration si nébuleuse.

3) Il est évident que le faussaire s’est basé dans l’acte du 31 octobre 1470 (n°16), où le Cristoforo, en la présence et autorisation de son père Dominico, reconnaît devoir une certaine somme, probablement pour abus de confiance. Ici, il est concisément déclaré "maior annorum decem novem" (majeur de 19 ans). De cette façon, même si c’est imprécis, le papier Asseretto prétendait confirmer l’année de naissance de Colombo, en 1451.

Prenons également en considération la conclusion suivante de Ulloa :
"Le tisserand Cristoforo, jusqu’en 1474, ne pouvait pas savoir naviguer un navire. Et en 1479 il naviguait a peine comme passager entant qu'agent commercial de Paolo di Negro. Et l’occurrence d’avoir été à l’île de Madère n’est pas suffisante pour le rendre découvreur de l’Amérique."

Après que Paolo Revelle aie publié le "Documento Asseretto" à Milan, le Colonel fut acclamé à Gênes et devient "Comentadore". Il reçu une médaille à Rome par le Ministère de l’Instruction Publique du Royaume d’Italie et est promu Général.

La communauté scientifique, elle, concidére ce document comme étant une pièce fantaisiste supplémentaire à ajouter à la longue liste.

12 commentaires:

PR a dit…

Nous sommes d'accord sur le fait que Pierre marthyr d'anghiera cite Colomb dans ses écrits même s'il ne le connaissait pas du tout.
Vous accusez des textes falsifiés, j'accuse les incohérences venant de la main même d'anghiera. Je vous exposerais ce détail l'heure venu.

Aux pseudo-historien du site de M.Urvoy et M.Bending, sachez que citer un "témoin" de Colomb aux alentours de 1493 pour prouver qu'il était "génois" est completement stupide.

Oui, en effet, Anghierra n'a aucune valeur puisque déjà en """1486""" Pedro Diaz de Toledo à la cour royale de Castille décrit Colomb à deux prises comme "El Portugues".

7 ans avant Anghierra, un écrit de valeur royale "prouvait" que Colomb était portugais.
Bien que je désaprouve cette façon de procéder, l'authentification d'une personne par de simples témoignages (idem pour les OVNIS), je ne peux constater qu'elle bénéficie en premier lieux et par voie royale, non pas une simple lettre, à l'origine portugaise de Colomb.

PS: Un e-mail recemment crée pour l'occasion: colom7@gmail.com

Cordialement

Anonyme a dit…

Pizzaro menteur

Afonso Pizarro a dit…

Lettre ouverte :
Chers messieurs Jean-Michel Urvoy & Cie
www.cristobal-colon.net

Ca ne vaut pas la peine de continuer cette dispute. Pourquoi? Parce que vous ne répondez jamais à mes questions. Et cela parce que vous n'avez aucune instruction pour pouvoir les argumenter. D'ailleurs, n'importe quel jeune universitaire comprendra facilement que vous n'avez jamais mis les pieds dans une université. Si vous avez réellement fréquenté l'enseignement universitaire, vous n'avez jamais appris le plus important à savoir: L'ESPRIT CRITIQUE toujours accompagné de modestie intellectuelle. Vous ne savez pas ce que c'est cela. En vérité, vous étés une bande d'analphabets ayant un humour d'écoliers primaires. Tous les (U)niversitaires qui nous ont écrit l’on compris.

Cordialement

Pour nos autres lecteurs, veuillez consulter la page: http://cosmos.oninetspeed.pt/hall9000.
Vous allez vite comprendre de quoi il s’agit.

Maurice Charles de la Salle a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Anonyme a dit…

Então e o Codicilo de 1506, não é falso?
Tomem atenção se é verdadeiro Colombo era genovês e está perfeitamente identificado na Raccolta!

João Castilho

Afonso Pizarro a dit…

Está mais que provado que o Codicilo de 1506 é uma aldrabise.

quiera visionar o debate na RTP:

http://ww1.rtp.pt/multimedia/index.php?tvprog=20544&idpod=11348

Ai podera houvir as provas que desmontam essa fraude.

Anonyme a dit…

Se o Codicilo também é falso, resta-lhe afixar os documentos verdadeiros, é mais fácil. Haverá algum?

João Castilho

Afonso Pizarro a dit…

Sr. Castilho,

Sera que o Sr. conheçe algum pelintra que deixa um testamento?

Luis de Camões deixou algum testamento?

Não, pois não? Também é verdade que ele não era tão misterioso como foi Colom.

Peço-lhe desculpa mas são 03h30. Acabei de chegar a casa e estou um pouco cançado. Mas prometo-lhe que hoje à tarde respondo-lhe mais longamente.

Anonyme a dit…

Documentos verdadeiros?

As bulas papais mencionando pela primeira vez o nome de "Christovam Colom".

A.A

Anonyme a dit…

As bulas papais não são documentos que digam respeito a Colombo, para este caso não interessam.
Falo em documentos que comprovem seja o que for da vida do Almirante.

João Castilho

Afonso Pizarro a dit…

De facto, excepto as Bulas Papais (que falam do Almirante - ler rubrica "Son Sigle") e alguma correspondência de Colom, tudo o resto são textos manipulados. Mas em nenhuma parte Colom diz a sua origem.
E nisto os Historiadores com grande (H) sabem-no muito bem. É só nos documentos italianos que Cristofom Colom (transformado em « Christofforo Colombo ») diz ser italiano e dever dinheiro ao banco de São Gorge !

Infelizmente para os "genovistas" está provado que o Colombo deles é uma pura invenção.

1)Nunca poderia ter subrevivido ao naufragio

2) Seu irmao Bartolomeu nunca esteve em Lisboa e muito menos ter abrido uma "loja" de cartografia. Pois:
A) as actas notarias sobre os colombos de génova dize-no estar ainda na italia em 1476.
B) ser um pelintra analfabeto.
C) sendo ele plebeu, nunca estudou seja o que for muito menos a ciencia de cartografia.

3) existe correspondencia de Colom que prova ele ja estar em Portugal antes do naufragio de 1474.

4) nessa correspondencia, nota-se que Colom ja está extremamente culto, educado e com espirito cientifico. (nada a haver com o menino ficção apresentado na tese italiana.

5) Não sabe falar nem escrever italiano mas curiosamente fala Latim, hebraico, ingles e um espanhol aportuguesado..

6) nunca poderia frequentar e muito menos casar-se casar-se com uma Perestrelo.

7) nunca frequentaria a Corte e muito menos assistir a debates sobre as expedições de navegadores portugueses junto do Rei.

etc, etc, etc, etc.

Afonso Pizarro a dit…

Existe sim um documento autentico que fala da vida de Colon.

A Sigla!

E cuja decifração em latim é: Fernandus, ensifer copiae Pacis Juliae, illaqueatus cum Isabella Sciarra Camarae, mea soboles Cubae sunt que significa: Fernando, duque de Beja e Isabel Sciarra da Câmara são os meus pais de Cuba.